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Culture : le chiffre d’affaires en recul pour la 6e fois consécutive au 4e trimestre 2025

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Par Julie Souvestre
Actualité n° 351165 | Publié le 20 juil. 2026 12:33 | 324 mots
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Au 4e trimestre 2025, les secteurs culturels marchands (audiovisuel, spectacle vivant, livre et presse, publicité, arts visuels, patrimoine, architecture, enseignement artistique) ont vu leur chiffre d’affaires baisser de 180 millions deuros, soit un recul de 2 % en volume (hors effet produit par l’évolution des prix), mais de « moins de 1 % en valeur », selon une analyse conjoncturelle du ministère de la Culture mise en ligne sur son site, vendredi 17 juillet.

C’est la 6e fois consécutive que le volume trimestriel d’activité baisse, impacté notamment par une baisse de 6 % de laudiovisuel, avec, dans le secteur, un repli de 11 % de la radio et de 9 % de la projection cinématographique, alors que le jeu vidéo progresse de 4 % et que l’enregistrement sonore et l’édition musicale sont stables. L’architecture est en hausse (4 %), tout comme le patrimoine (+2 %) et les arts visuels et le livre (+1 %). A l’inverse, la presse recule de 4 % et la publicité de 3 %. Le spectacle vivant est stable.

En valeur, la baisse de laudiovisuel est de 5 %, avec notamment une diminution de 9 % dans la projection cinématographique, tandis que le jeu vidéo et la radio progressent de 1 %, et que l’enregistrement sonore et l’édition musicale prennent 5 %. Sur le trimestre, sont en hausse le patrimoine (+6 %), l’architecture (+5 %), le spectacle vivant (+4 %) et le livre (+2 %), tandis que les arts visuels sont stables, et que la publicité et la presse reculent de 1 %.

Sur lensemble de lannée 2025, le chiffre d’affaires est en baisse de 3 % en volume et de 1 % en valeur à celui de 2024, mais il ressort en hausse de 4 % en volume et de 15 % en valeur par rapport à 2019. Trois secteurs sont toutefois en recul par rapport à l’avant-crise sanitaire, en volume : la radio (-27 %), la presse (-22 %), et la projection de films cinématographiques (-12 %).

Cette analyse repose sur les indices de chiffres d’affaires rendus disponibles chaque mois par l’Insee, qui sont issus des déclarations mensuelles et trimestrielles de TVA par les entreprises auprès de la direction générale des finances publiques.